
Compte rendu du CTP Central des Préfectures du 1er juillet 2005 Ce comité technique paritaire Central, présidé par Daniel CANEPA, secrétaire général du ministère de lintérieur, a porté sur les points suivants : I - PROJETS DE TEXTES SOUMIS A LAVIS DU CTP
II - COMMUNICATIONS
III QUESTIONS DIVERSES
Les représentants FORCE OUVRIERE ont effectué la déclaration préalable diffusée séparément. En réponse à lintervention de FO, Daniel CANEPA considère que les questions soulevées sont importantes et pourraient être évoquées prochainement avec le Ministre. Sagissant de la réforme de ladministration départementale de lEtat, le comité des secrétaires généraux sest déjà réuni deux fois et devrait communiquer sur létat davancement de ses travaux. Une réflexion, tenant compte des objectifs fixés par la DNO, est dores et déjà engagée sur la réforme départementale à linitiative des préfets. M. CANEPA indique quil est trop tôt pour procéder à une évaluation, voire à une actualisation de la DNO, ce document étant à peine finalisé depuis moins dune année seulement. Il précise que le projet INES, constitue un chantier particulièrement lourd qui nécessite des réflexions complémentaires. De même, il sengage à rappeler aux préfets de ne pas anticiper la mise en uvre de la DNO pour les services daccueil du public, aucun changement notoire ne devant intervenir avant 2008. Avant daborder le premier point de lordre du jour, Paul PENY, directeur des ressources humaines, tient à préciser que le retrait des 2 projets de textes relatifs à la promotion interne et à lavancement de grade 2006, se justifie par un manque de concertation avec les organisations syndicales. Un délai supplémentaire est donc proposé jusquà la rentrée pour mener une réflexion plus approfondie sur ces textes qui seront soumis au prochain CTP prévu début septembre. Le nombre de promotions pour les changements de corps (agent administratif en adjoint, catégorie C en SACN, catégorie B en Attaché) est fixé par les statuts particuliers des corps concernés. Il est fonction des recrutements effectués (concours + accueils en détachement). Ladministration projette, pour la filière administrative et pour lannée 2006 uniquement, de déroger à ces dispositions statutaires en augmentant les possibilités de promotion interne. Pour les avancements de grade au sein dun même corps, un projet de décret[1] instaure un ratio « promu / promouvables » et prévoit la fixation, par arrêté, dun taux maximum par ministère. En prévision des CAP centrales davancement de lautomne 2005, cet arrêté ministériel devrait paraître avant la fin de lannée. Dans son projet darrêté pour les personnels de la filière administrative du CNP, ladministration propose pour la seule année 2006 des taux permettant de réaliser un nombre plus important davancements que les années précédentes. Sil sagit de revendications constantes de FORCE OUVRIERE pour quenfin soient reconnus autrement quen paroles les efforts sans cesse consentis, depuis des années, par les personnels des préfectures, il convient néanmoins den étudier la portée ainsi que les conséquences. Lesdites mesures nont fait, pour linstant lobjet daucune présentation aux organisations syndicales. Encore une fois, seule la filière administrative est concernée par ces dérogations. Les personnels des filières ouvrière, de service, STM, de service social sont, comme toujours, les grands oubliés ! De plus, quel sera « le prix à payer » par les agents des préfectures en contrepartie des quelques promotions supplémentaires promises pour la seule année 2006 ? A quelques jours dune rencontre avec Nicolas SARKOZY, de retour à la tête du ministère de lintérieur, FO a fait savoir quil ny avait pas urgence à faire valider, avant la rentrée, ces textes par le CTP central des préfectures. En effet, le CTP ministériel doit être également saisi de cette question. Or aucune réunion de cette instance na été programmée durant la période estivale. « Nous ne voulons pas aller trop vite pour avoir le temps ensemble détudier le projet comme nous lavons toujours fait jusquici » conclut le DRH sur le sujet. I - PROJETS DE TEXTES SOUMIS A LAVIS DU CTP
Lobjet de ce projet darrêté est de modifier simplement la désignation des 2 emplois fonctionnels de DSP accédant à léchelon fonctionnel (HEA) de la préfecture des Hauts-de-Seine. En effet, cette préfecture vient de changer la dénomination de ces directions, dans le cadre de la mise en place dun nouvel organigramme. Le CTP local sest prononcé favorablement le 17 mai 2005. Vote sur le projet darrêté : unanimité
Sans préjuger de la suite qui sera donnée au projet mené dans le cadre de la fusion des corps administratifs du ministère de lintérieur (préfecture, police, administration centrale), le DRH soumet la proposition de ladministration de proroger dun an maximum le mandat des représentants en CAP et dans les CCP. Les élections professionnelles, qui auraient dû se tenir à lautomne 2005, seront donc reportées. En réponse à FO, ladministration a précisé que si la fusion des corps ne se réalisait pas, le scrutin dans les préfectures serait organisé avant la fin du délai maximal de prorogation. Les projets darrêtés prévoient également lharmonisation de la date déchéance des mandats de tous les représentants du personnel visés. Les représentants FO ont fait savoir quils ne sont pas demandeurs du report des élections professionnelles à une date ultérieure. Ils ont tenu à souligner quils étaient prêts à solliciter le suffrage des électeurs. Cela étant, à ce jour, le scrutin est devenu matériellement impossible à organiser en 2005. Cest pourquoi, cette initiative relevant entièrement de ladministration, FO na pas souhaité prendre part au vote. La CFDT et le SAPAP-UNSA ont voté POUR avec ladministration.
II - COMMUNICATIONS
Un recueil de données chiffrées concernant les personnels qui relèvent du Secrétariat Général du ministère a été remis en séance. Ce document détaille, par filière, pour chaque corps et pour chaque grade, les emplois budgétaires 2005, les effectifs réels au 31 décembre 2004 et, par comparaison, ceux au 31 décembre 2001. Des éléments chiffrés, depuis 2001, sur le recrutement et la promotion interne y figurent également. Il est à noter que les personnels en poste dans les greffes des juridictions administratives sont exclus de ces statistiques. De même, les données ne reflètent pas la réalité puisque, pour ce qui concerne loutre-mer, ne sont comptabilisés que les personnels des préfectures globalisées, lesquels ne sont certainement pas compris dans les effectifs réels au 31 décembre 2001 Les éléments concernant les agents du CNP (filières administrative, de service, ouvrière) et STM sont disponibles auprès de votre secrétaire de section FORCE OUVRIERE. FORCE OUVRIERE a demandé que, dans un souci de transparence, ladministration communique par département : les effectifs : - réels (physiques), - en temps rémunéré (ETR), - en temps travaillé (ETP), pour lensemble des personnels, quils soient affectés en : - préfecture, - sous-préfecture, - SGAP, - juridictions administratives (TA et CAA), ainsi que ceux qui se situent encore dans le périmètre de gestion budgétaire du ministère de loutre-mer, à savoir à Mayotte et en Nouvelle-Calédonie. Par ailleurs, FO a réclamé, à nouveau, la communication des soldes par département des plans de charge des effectifs pour mieux orienter les collègues sur leurs demandes de mutation, point sur lequel ladministration avait donné son accord de principe lors du CTP du 31 mars 2005. Globalisation budgétaire Le Directeur de la modernisation et de ladministration territoriale (DMAT), Paul MASSERON a ensuite présenté un bilan de la globalisation en 2004, précisant que celle-ci a donné une autonomie accrue aux préfectures dans le cadre des recrutements. Le total de lenveloppe allouée aux préfectures sélevait à 28 082 emplois rémunérés (ETR). Celles-ci ont ajusté leur plan de charge en fonction de leurs besoins. Deux effets ont été constatés : - une marge de gestion de 600 emplois, soit 2% de leffectif budgétaire, a été dégagée, correspondant à 15 millions deuros (dont, par exemple, 42% ont servi à des travaux daménagement de bureaux et 20% versés aux agents sous forme de reliquat indemnitaire) ; - une stratégie de repyramidage a été opérée : augmentation des recrutements en catégories A (+1,9%) et B (+0,53%), au détriment de la catégorie C qui voit ses effectifs diminuer, sauf en région parisienne où les préfets ont dû renforcer les services daccueil du public. Pour 2005, le plafond demplois correspond à 28 808 ETR, soit + 726 ETR par rapport à 2004 qui proviennent en fait des préfectures doutre-mer qui viennent dêtre globalisées. Le budget global des préfectures sétablit à 1,114 milliards deuros (soit +5,5 millions à périmètre budgétaire constant). Le DMAT considère satisfaisant le bilan du 1er trimestre 2005 qui fait apparaître 5 millions deuros de marge positive. Une vingtaine de préfectures se trouvent déjà en difficultés mais, selon M. MASSERON, ces problèmes devraient se régler par traitement différencié... Par ailleurs, 52 préfectures ont fait lobjet dun rebasage au titre de leur dotation budgétaire et/ou de leur plafond demploi 2005 (opération effectuée en 2004). La seconde tranche (effectuée en 2005 au titre de 2006) concernera 55 préfectures : 31 rebasages négatif seront effectués, contre 24 rebasages positifs Un bilan sera présenté aux organisations syndicales. Pour Daniel CANEPA, la vision globale de lensemble des effectifs est positive et les préfectures doivent être traitées de manière équitable. Les représentants FO ont rappelé quau moment de la généralisation de la globalisation, les préfectures ont bénéficié des moyens financiers correspondant à leffectif dont elles étaient dotées à lépoque. Dans le même temps, les préfectures étaient informées de leur situation par rapport à ARCADE, que nous considérons comme un outil de gestion de la pénurie des effectifs ! Cest ainsi que bon nombre de préfectures apparaissent en « sureffectif » au vu dARCADE. Ces dernières ont été prévenues que les moyens financiers ne seraient pas maintenus indéfiniment. Elles sy sont préparées en ne procédant pas au remplacement systématique des agents, libérant ainsi des marges de gestion. Lopération de rebasage qui va être réalisée négativement pour 31 dentre elles au bénéfice de 24 autres en situation plus délicate en terme budgétaire et deffectifs, va entraîner, de fait, la disparition de ces marges « virtuelles ». De même, les préfectures gardent une sécurité financière qui leur impose plutôt un sous-effectif, alors quavant la globalisation cet aspect nétait pas pris en compte. FORCE OUVRIERE a ensuite demandé à ladministration si les engagements du Président de la République en matière daménagement des préfectures seraient tenus pour permettre laccessibilité des personnes handicapées, avec les crédits spécifiques correspondants (cf. extrait de discours ci-après). A cet égard, le Secrétaire général du ministère nous a répondu que la situation actuelle des finances publiques ne permettrait pas datteindre les objectifs fixés pour cette année.
Régime indemnitaire - utilisation des « marges de gestion » FO a dénoncé les modalités de répartition des « marges de gestion » locales sous forme dabondement du régime indemnitaire des personnels, prévues au chapitre II - B dune circulaire adressée aux préfets le 10 mai 2005 (disponible auprès de votre secrétaire de section FO). Tout dabord, le ministère a demandé aux préfets " dexclure une répartition égalitaire et systématique au bénéfice de lensemble des agents " de ces « reliquats », pour ne pas " reconstituer un quasi TMO ". Alors que le SAPAP-UNSA déclarait être en parfait accord avec ladministration sur ce point, FORCE OUVRIERE a vigoureusement protesté contre cette interprétation ! En effet, le principe de « reliquat exceptionnel de fin dannée » attribué à tous les personnels ne constitue pas une nouveauté. Pour mémoire, avant la mise en uvre de la globalisation, ces reliquats pouvaient provenir de deux sources : - du versement par ladministration centrale en fin dannée (doù lexpression alors usitée « le ministère a raclé les fonds de tiroirs »), dune enveloppe à répartir égalitairement entre tous les agents, - dun reliquat de gestion sur lenveloppe annuelle indemnitaire de la préfecture provenant dune marge dégagée sur les crédits réservés au versement des TMO, ou dune utilisation incomplète des « 6% » de sujétions particulières et des « 2% » pour les heures supplémentaires réelles. Les agents des préfectures avaient bien compris que ces sommes navaient pas pour finalité dêtre intégrées dans le TMO et, de ce fait, nétaient pas reconductibles dune année sur lautre ! Ainsi, pour FORCE OUVRIERE rien ne soppose à ce que les marges de gestion dégagées, bien trop souvent dailleurs sur le seul dos des personnels, soient réparties égalitairement en fin dannée. Ensuite, la circulaire précise que : - les abondements, issus de ces marges, versés aux agents " ne doivent pas non plus se confondre avec lenveloppe des sujétions particulières " ; - " les principes de répartition, qui justifient dêtre examinés en CTP, doivent se fonder sur des critères particuliers au regard des missions, des dossiers et des objectifs incombant aux différents services de la préfecture en privilégiant la reconnaissance de travaux accomplis en équipe ". Les services des sous-préfectures semblent avoir été oubliés Il sagit sans nul doute dune erreur. Pourtant, la contribution collective dune équipe figure parmi les critères dattribution des sujétions particulières : cf. en page 7 de la circulaire NOR INTA9600130C signée par le ministre de lintérieur le 31 octobre 1996 (à demander également à votre secrétaire de section FO) ! FO considère que les principes mêmes de cette circulaire, référence en matière de régime indemnitaire, sont bafoués. Ce texte avait fait lobjet dune longue et difficile négociation, qui avait débuté le 18 mars 1993, entre les organisations syndicales représentatives des personnels et ladministration. Un accord, formalisé en CTP central des préfectures le 17 septembre 1996, avait pu être conclu sur la quasi totalité des points de la circulaire, à lexception des dispositions concernant le plafond individuel de majoration du régime indemnitaire. En effet, ladministration avait fixé ce plafond à +50% du TMO contre lavis unanime des organisations syndicales représentatives qui sétaient prononcées en faveur dune majoration maximale de +30%. Or, la nouvelle instruction du 10 mai 2005 précise que, pour le versement des reliquats indemnitaires aux agents, la seule contrainte est de respecter les montants plafonds individuels fixés, non pas par la circulaire de 1996, mais par les textes régissant chacune des composantes du régime indemnitaire (IEMP + IAT ou IFTS). La différence est de taille puisquil serait permis lattribution dune majoration individuelle de +100% du TMO et plus encore ! Cest inacceptable ! FO a donc exigé que les principes énoncés dans la circulaire de 1996 soient respectés ! Selon M. PENY, ces instructions nont pas pour objet de remettre en cause la circulaire de 1996, mais dapporter des précisions dordre juridique. En effet, certaines préfectures ont alerté, en fin dannée, ladministration centrale sur les difficultés quelles rencontraient avec les contrôleurs financiers. Ces derniers, invoquant labsence de textes réglementaires, refusaient de procéder aux versements des reliquats indemnitaires aux agents du CNP. Sur la demande insistante de FO, M. CANEPA a accepté la tenue dune réunion pour effectuer un état des lieux sur le régime indemnitaire, ainsi quune relecture, en toute objectivité, de la circulaire du 31 octobre 1996. Enfin, FO est intervenu en faveur des personnels contractuels pour quils puissent bénéficier dun régime indemnitaire. Nous avons pris pour exemple le niveau indigent de rémunération des personnels dits « berkaniens ». Ces derniers sont désormais remplacés, au fur et à mesure des départs en retraite, par des personnels titulaires, ce qui correspond en partie à une revendication de notre part. Pour autant, ceux qui restent en poste se sentent particulièrement lésés puisque, avec plus dancienneté, ils sont moins bien payés que leurs nouveaux collègues titulaires, pour lexercice des mêmes tâches. Cette situation conduit à une ambiance de travail déplorable et à une démotivation que le corps préfectoral ne peut régler financièrement, en labsence de cadre réglementaire. Seule la titularisation de ces personnels permettrait de sortir définitivement de cette impasse. Cest cette revendication que FORCE OUVRIERE continue de porter devant ladministration. · Bilan de létat de réalisation du plan de formation 2005 Sur les 3,5 M du budget national de formation 2005, 1,9 M ont déjà été engagés au 30 juin 2005. Ces crédits sont répartis vers 8 objectifs nationaux :
Pour Daniel CANEPA, lannée 2005 sera celle de la remontée en puissance de la formation. Rappelant limportance de ce sujet, Force Ouvrière a fait remarquer que, si les crédits étaient effectivement en augmentation cette année, le budget de la formation, malheureusement trop souvent utilisé comme variable dajustement, a dû faire face à plusieurs diminutions successives. Compte tenu de lévolution des missions annoncée dans la DNO, les agents attendent un plan de formation ambitieux, ce qui passe forcément par un renforcement en terme de moyens. De plus, FO a souhaité que soit effectuée une analyse au plus près des crédits consacrés localement à la formation. Enfin, FO a fait part, une nouvelle fois, des difficultés récurrentes de certains de nos collègues pour suivre des stages. En réponse à nos préoccupations, Daniel CANEPA a proposé la tenue dun CTP central consacré aux orientations qui seront prises en matière de formation dans un cadre pluriannuel. · Elections en Nouvelle-Calédonie pour la mise en place de CAP locales Le décret n°2005-579 du 27 mai 2005 (JO du 28 mai) a étendu aux collègues de Nouvelle-Calédonie le champ dapplication du décret n°92-361 du 27 mars 1992 portant déconcentration en matière de recrutement et de gestion des personnels. Il sagissait dune évolution souhaitée par les agents et portée par FORCE OUVRIERE. Le CTP central des préfectures du 17 décembre 2004 (cf. en p.7 et 8 dInFO préfectures n°104 de mars 2005) avait voté à lunanimité le projet de décret. La création de CAP locales - et lorganisation des élections correspondantes - est la suite logique de la mise en application de ces nouvelles dispositions. FO sest félicitée que les collègues de Nouvelle Calédonie puissent enfin élire, à linstar des autres collègues du CNP, leurs représentants aux CAP locales. · Avant-projet de « bilan social » La trame du projet de bilan social 2004 a été remise en séance. Ce document comprendra des données statistiques portant, pour les personnels relevant du secrétariat général, sur les effectifs, la rémunération, les conditions de travail, la formation, les relations professionnelles et les procédures disciplinaires. Le projet complété sera présenté en CTP à lautomne prochain, FO considère cette démarche comme positive. Nous avons demandé que le bilan prenne en compte également des éléments danalyse dordre qualitatif et que les parutions ultérieures soient effectuées le plus tôt possible dans lannée. · Point sur la décentralisation dans les préfectures A la suite de lintervention de FORCE OUVRIERE, notamment lors du CTP central des préfectures du 31 mars 2005 (cf. déclaration préalable FO et compte-rendu), ladministration a effectué un point sur les conséquences de la décentralisation pour les personnels de préfecture. En matière de RMI, FSL (fonds solidarité logement) et FSE (fonds social énergie), il apparaît quà la date du CTP, les mises à disposition (MAD) dagents du CNP auprès des conseils généraux représentent 32,5 emplois en équivalent temps plein dans 11 départements. FO avait également alerté ladministration sur la MAD dagents du CNP au profit du STIF (syndicat des transports dIle-de-France) auquel la loi du 13 août 2004 a transféré lorganisation et le fonctionnement des transports scolaires en région parisienne à compter du 1er juillet 2005. Sur ce cas particulier, une note descriptive du dispositif a été remise en CTP. FO est intervenu pour que les agents du CNP touchés par ces mesures - du moins ceux qui le souhaitent - puissent rester (ou, le cas échéant, revenir) en préfecture ou sous-préfecture, avant que ne soient opérés les transferts définitifs. En effet, compte tenu de leur nombre relativement peu élevé, ladministration pourrait proposer dindemniser les collectivités par des moyens financiers correspondants aux transferts. A suivre ! · Questions diverses En réponse à la demande de FO, Daniel CANEPA nous a assuré que les préfectures avaient perçu du ministère lintégralité des crédits engagés pour lorganisation du référendum, dont le coût total sest finalement élevé à 70 millions deuros. Il a toutefois indiqué que tous les ministères avaient été sollicités pour compenser le surcoût de 30 millions deuros constaté par rapport aux prévisions initiales, précisant que, dans cette affaire, le ministère de lintérieur na pas été le plus taxé. [1] R. DUTREIL, juste avant son départ du ministère de la Fonction Publique, a fait passer en force ce décret lors de la séance du 25 mai 2005 de la commission des statuts, boycottée par FO, la CGT, la FSU et lUNSA. Ce texte nétait toujours pas publié au J.O. à la de ce CTP central des préfectures. |
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